syndrome du choc toxique

Lien entre le syndrome du choc toxique et les tampons – La minute santé 13/30

Bonjour et bienvenue sur la chaîne, une maison saine pour une bonne santé.

 

Aujourd’hui, je réponds à la question : Quel est le lien entre le syndrome de choc toxique et l’usage de tampons hygiéniques ?

 

On a entendu parler en 2012 de l’histoire de Lauren Wasser, une femme américaine, qui suite à un syndrome du choc toxique a dû être amputée d’une jambe. Et il a été démontré que son syndrome du choc toxique était lié à l’usage de tampons. De plus, depuis quelques années en France, on observe une augmentation de cas de syndromes du choc toxique.

 

En fait, c’est dans les années 70, dès la mise sur marché des premiers tampons hygiéniques qu’on a observé une vague de plusieurs centaines de cas de syndromes du choc toxique. Et donc, c’est depuis cette époque qu’on a fait le lien entre le côté très absorbant des tampons hygiéniques et le déséquilibre de la flore vaginale. Lorsque la flore vaginale est déséquilibrée, les gentilles bactéries qui nous protègent en général des agressions extérieures meurent et laissent malheureusement la place à la bactérie source du syndrome du choc toxique.

 

C’est pourquoi, il est important de bien choisir ses protections hygiéniques :

 

  1. Adaptez vos protections hygiéniques à votre flux menstruel.
  2. Osez changer, osez tester les différentes possibilités : les tampons et les serviettes jetables biologiques, les serviettes lavables en coton ou encore la coupe menstruelle. Elle a le bénéfice de non pas absorber le sang mais de le recueillir et donc de limiter le déséquilibre de la flore vaginale.

 

J’espère que cette vidéo vous a intéressé. N’hésitez pas poster vos questions dans les commentaires sous la vidéo.
Aurevoir.

Posted in Défi, la minute santé.

2 Comments

  1. J’utilise les cup depuis maintenant 4 ans !
    Au début ce n’est pas évident… Et très vite je ne pars jamais sans ma cup !
    Ecolo, car , en faisant du bateau, et partir en mer plusieurs jours aux caraïbes sans mettre pieds à terre m’a convaincue de passer à une autre solution.
    C’est économique, et c’est aussi le confort de la nudité la nuit, au lit ;))

    • Ah, c’est sûr qu’il y a ce passage difficile des débuts et ensuite on devient fan. Personnellement ça fait bientôt 10 ans. Pour l’anecdote, j’ai bien eu du mal à trouver des tampons pour la photo. Ce sont les 3 derniers rescapés d’une époque révolue ! 😀

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